mercredi 27 avril 2011

Let the music play

Vu la forte participation qui a failli faire sauter le serveur de notre blog à cause de vos nombreux commentaires, à la suite de notre dernier message, nous nous risquons à vous redemander votre avis (on est comme ça nous, des vrais fous) sur un aspect essentiel de la noce : la musique.
Car une bonne fête ne se conçoit qu’avec une musique judicieusement choisie : une musique en rapport avec l’événement (pas de musique sur les ruptures amoureuses par exemple), une musique qui plaira à tous (mais oui il y en aura aussi pour toi, Mamie), une musique gaie et festive (sans pour autant tomber dans l’esprit colonie de vacances), de qualité (sans pour autant ressembler à une boîte de nuit underground), bref une musique qui pousse tout le monde sur la piste de danse, enflammant ainsi le dance-floor.
Pour nous aider, rien de plus simple, veuillez nous indiquer ci-dessous (oui dans les commentaires, vous connaissez la manip') quel est votre TOP 5 des musiques qui vous font lever de votre chaise, et qui font trémousser tout votre corps.


Pour vous aider voici celui de Bruno : Song 2 - Blur / Everybody needs somebody to love - The blues brothers / Bad - Michael Jackson / Jump around - House of pain / Revolution 909 - Daft Punk.


Et celui de Laëtitia : You're the first, the last, my everything - Barry White / Paper Planes - M.I.A / Take on me - A-ha / Heart of Glass - Blondie / Hung up - Madonna.

mardi 19 avril 2011

Sans alcool la fête est plus folle ?

Nous venons « verre » vous aujourd’hui pour avoir votre avis sur un sujet plus léger que les précédents messages mais tout aussi important : l’alcool.


En effet nous venons de verrouiller le menu du repas de noce (alors poisson ? viande ?) et vient donc dans la foulée la question essentielle du choix des vins. Mais plus généralement de la question de l’alcool, et de ses conséquences. Car un mariage est comme toute fête entre adultes, un moment de convivialité, et comme tout français qui se respecte (j’allais dire Breton, mais je ne veux pas me faire frapper), qui s’envisage autour d’un verre, voire même de plusieurs. Mais comme le dit si bien le dicton : «  un verre ça va »… la suite, vous la connaissez.
Nous en avons longuement discuté entre nous, et notre conclusion c’est qu’il n’y a pas de solution idéale. C’est pour cela que nous aimerions avoir votre avis.
Les deux solutions extrêmes auraient été : plus d’alcool au mariage après le repas (de toute façon le lieu du mariage ne dispose pas de Licence IV) – et puis en tant qu’adultes nous n’avons pas besoin de cela pour nous amuser – ou alors alcool à volonté et on ne pense pas aux conséquences – à chacun d’être responsable et de connaître ses limites –. Mais voilà nous sommes, comme dans toute chose, contre les extrêmes. C’est pour cela que nous avons pensé à une solution médiane.
Il y aura de l’alcool jusqu’à la fin de la soirée (ouf) ; mais pour cela, la loi nous impose de prendre des dispositions afin que tout le monde puisse rentrer chez soi dans les meilleures conditions. Nous devrons pour cela signer une décharge pour pouvoir servir de l’alcool jusqu’à la fin de la soirée, afin de dégager la responsabilité des propriétaires du lieu du mariage. Mais cela ne retire en rien Notre responsabilité.


Voilà donc à quoi nous avons pensé, même si cela n’est pas idéal, on en convient volontiers. Nous pourrions mettre en place un service de bus (revival transports scolaires) : tout le monde laisse sa voiture sur le parking de l’Eglise, et monte dans deux bus ; pendant la soirée alcool à gogo, puis retour en bus au petit matin jusqu’à sa voiture.
Là j’entends déjà les commentaires : « moi, jamais sans Ma voiture (avec la suite de la phrase « elle connaît le chemin »), ou « pas besoin de bus je gère bien l’alcool » … etc ; ou alors les plus réfléchis de dire : «  mais ce n’est pas une bonne solution, car cela revient à déplacer le problème. Car une fois sur le parking comment la personne « chiffon carpette » va reprendre le volant ? Et en plus comment font les gens qui habitent à proximité du lieu de la fête ? » Enfin les plus et moins fêtards de dire : « oui mais moi si je veux rentrer à 2 h du mat’ ? » et les autres : « et moi à 5 h… » ?


AAAAAAAAAAAAAH !
Bref, pour appliquer cette solution nous jouerons de souplesse, en effet pour les deux/trois familles
qui habitent à 500 mètres du lieu de la fête, le transport en voiture sera une évidence ; mais tous les autres prendront le bus, avec la seule obligation : que ceux qui devront ensuite reprendre le volant soient responsables, en sachant qu’il faut à peu près 40 minutes de route entre le lieu de la fête et le parking sur lequel seront restées les voitures. Enfin, nous mettrons en place deux horaires de retour : l’un à 2 h et un autre à 5 h. 
A vos commentaires !

mercredi 13 avril 2011

Religion (Part. 2)

A mon tour de prendre la parole à propos de notre choix de nous marier religieusement. De mon côté il m'a également semblé évident qu'en me mariant, il y aurait forcément un passage à l'église. Il est vrai aussi que si mon futur mari avait été réticent à cette idée, je me serais certainement contentée d'un mariage civil ; mais je pense qu'il m'aurait manqué quelque chose. Je ne viens pas d'une famille pratiquante, mais étant d'origine bretonne et italienne, la religion a toujours été présente. Certes, une présence discrète rythmant les moments importants de la vie de famille des uns et des autres, mais une présence tout de même. J'ai toujours vu chez mes grands-mères des signes religieux… j'ai été baptisée, mes parents se sont également mariés à l'église… mon père est marin, et comme beaucoup de marins, la confrontation aux éléments questionne sur l'existence de forces qui nous dépassent. Nous fêtons Pâques, Noël… Et mes études à l'école du Louvre ont pas mal contribué aussi à développer ma curiosité vis à vis des cultures religieuses (d'ailleurs pour illustrer cet article, une œuvre qui m'a toujours beaucoup touché, la vierge de l'annonciation par Antonello da Messina).

Je crois qu'en prenant la décision de nous marier à l'église, nous souhaitions qu'il y ait un aspect plus spirituel à notre engagement. Le mariage civil a pour moi une valeur fondamentale, car c'est une manière de dire à la société civile que Bruno et moi prenons un engagement. Mais en nous mariant devant Dieu, c'est avant tout un engagement que nous prenons l'un envers l'autre, pour nous, et pour nous seuls.

La préparation au mariage, qui certes au départ ne me réjouissait pas vraiment, s'est avérée une découverte agréable, un moment de déconnexion avec le quotidien qui m'a fait beaucoup de bien et m'a permis de "cerner" cette spiritualité que j'avais en moi et que je n'assumais peut-être pas… Non pas que je me qualifierais aujourd'hui de catholique fervente ou pratiquante, mais en tout cas, cela m'a confortée sur certaines interrogations que je pouvais avoir. Nous avons pu discuter de beaucoup de sujets que nous n'aurions peut-être pas abordé immédiatement avec Bruno, et même si souvent la vision du couple (et surtout de la femme) me paraît passéiste et peu en accord avec mes convictions féministes, les thèmes abordés permettaient de mettre avant des valeurs importantes à mes yeux, et que par égoïsme nous mettons fréquemment de côté.


Laëtitia

mardi 5 avril 2011

Religion (Part.1)

Photo de la fresque de Leonard de Vinci, La Cène, que nous avons eu la chance de voir à Milan il y a quelques jours.

Cette semaine nous finissons notre préparation religieuse au mariage, et je me disais que le moment était venu de faire un point sur ce sujet là.
Comme vous avez pu le comprendre nous allons nous marier à l’Eglise, plus précisément dans une chapelle et encore plus précisément dans La Chapelle. En effet il s’agit de la chapelle dans laquelle je me rendais à la messe tous les étés de ma jeunesse avec ma grand-mère (on l’appelait Bonne Maman), qui nous a quitté il y a maintenant quelques années, mais qui aura un œil sur nous, reposant à quelques mètres de là.
Qui dit volonté de se marier à l’Eglise, dit quelques règles à respecter : avoir eu une éducation religieuse, et notamment être baptisé, et devoir suivre une préparation au mariage. Pour ma part j’ai suivi toute ma scolarité chez les Sœurs puis les Pères Maristes. Mais cela ne fait pas pour autant de moi un catholique pratiquant, et je ne vais pas m’étendre ici sur mes convictions religieuses actuelles. Malgré tout il m’était impensable d’imaginer un mariage sans cérémonie religieuse… on ne peut aller à l’encontre de ce qui vous a construit.
Nous avons donc effectué assez rapidement les démarches auprès du diocèse de Tréguier, auquel la chapelle Notre-Dame de Port-Blanc est rattachée, qui nous a indiqué que pour des aspects pratiques, il serait plus simple d’effectuer notre préparation dans la commune où nous résidons. Après un interrogatoire… enfin un entretien, avec le Père de la paroisse d’Enghien, nous voici à devoir suivre 6 rendez-vous de 2h30 par séance (dans les faits pratiquement toujours 3h), tous les premiers mercredis de chaque mois. Et je dis bien « devoir » car honnêtement cela ne m’emballait pas tellement de me retrouver à parler religion pendant autant de temps. Mais nous n’avions pas le choix, nous avons donc pris le parti de le faire avec enthousiasme et honnêteté.
Et pour être franc cela s’est très bien passé, cela nous a même plu et nous attendions ensuite avec une certaine forme d’impatience ces rendez-vous. Car pendant ces séances avec une trentaine de couples comme nous, et encadrés par des couples déjà mariés, nous avons discuté de sujets qui nous touchent tous et toutes : les relations homme/femme, la fidélité, l’éducation des enfants…etc. et parfois cela se finissait autour d’un verre et d’une part de gâteau.
Il y a eu des moments assez fort, comme la première fois où j’ai dû prendre le micro pour parler, la fois où j’ai dû m’y rendre seul, car ma moitié était souffrante, la première fois où j’ai entendu Laeti chanter, et la journée entière qui était un peu l’apothéose de cette préparation où nous avons eu la chance d’assister à une conférence, je devrais plus dire un stand up, d’un Père âgé de plus de 80 ans qui nous a parlé entre autres des plaisirs de la chair(e)…
Vous en savez maintenant un peu plus sur cet aspect de notre mariage, en tout cas vous en avez ma version.

Bruno

jeudi 24 mars 2011

Question chiffon

Vu la thématique des derniers messages je me sens à mon tour obligé de faire un point sur ma « tenue de gala ». Car ceux qui me connaissent, doivent certainement s’inquiéter. Moi qui ne suis pas du tout porté sur l’apparence, moi qui suis toujours le dernier pour faire des efforts vestimentaires, quid de mon habit lors de ce jour si important ?
Et bien malgré ce ton, qui se voulait ironique, je dois avouer que pour l'instant rien n’est fait. Pour la simple et bonne raison que l’adage « un mariage est avant tout le mariage de la mariée » se vérifie totalement lorsqu’il s’agit de trouver un costume de mariage pour homme. Pas de boutique spécialisée, pas de magazine dédié au costume de mariage… et lorsque vous pensez avoir trouvé le Saint Graal : un magazine de mariage pour femmes avec un supplément spécial tenue homme…i ls vous en sortent 4 pages… waouh, génial, merci.
Alors là vous vous dites que ce n’est pas possible qu’il n’ait encore rien fait, alors que sa douce et tendre est pratiquement déjà dans sa robe. Alors oui j’ai déjà œuvré dans la recherche DU costume. Et cela grâce à Pierre, que je remercie encore par la même occasion, qui, le petit chanceux, a vu la robe, et grâce à ses goûts indiscutables concernant la mode masculine, permet de faire le lien pour un accord parfait entre costume et robe.
Nous sommes donc partis faire le tour des grandes maisons, dans le Paris So chic et So class, et à part un super coup de cœur chez Galliano rien de bien fou… que des costumes très bien coupés, de belle qualité, mais qui ressemble à ceux que je porte tous les jours (et oui je bosse en costume, et alors ?). Pour Galliano on n’a pas donné suite pour des problèmes de taille, mais d’un autre coté je me dis qu’au vu de son actualité récente ce n’est pas plus mal. Et puis nous nous sommes orientés vers un costume sur mesure, réalisé par un tailleur pour homme renommé de Paris. Et voilà, on en est là. Alors quelle couleur ? Quelle coupe ? Mystère, mystère… Autant pour vous, que pour moi…

A plus...

mardi 15 mars 2011

Message pour les non-geeks

Si à la lecture de l’un de nos messages, vous vous dites qu’il serait intéressant que vous laissiez un commentaire, mais que vous êtes né à l’époque des disquettes 5¨1/4, voici la méthode à suivre :
A la fin d’un message il y a une bannière blanche (rectangle blanc à l’intérieur duquel différentes informations sont inscrites en lien avec l’article situé juste au dessus),  déplacez votre souris sur le mot « commentaire » et comme il s’agit d’un lien internet celui-ci change de couleur et se souligne (la magie de l'internet !!!) Cliquez dessus et votre page se transforme en un espace pour créer un commentaire.
Cliquer dans le cadre blanc et vous pouvez ainsi écrire un message.
Une fois cela fini, vous devez sélectionner un profil, en cliquant sur le petit menu déroulant qui vous propose différentes possibilités suivant l’utilisateur que vous êtes… cliquez sur Nom/URL, rentrez votre nom, ne remplissez pas le champ URL, puis appuyez sur « publier un commentaire ». Une autre fenêtre s'ouvre vous demandant de taper un code. Une fois celui-ci rentré, vous validez, et hop, c'est fait !
Votre commentaire est alors instantanément (toujours la magie de l’internet) envoyé sur notre boîte mail. Ensuite nous pouvons le publier et votre message apparaît sur le blog quelques temps après (c’est ce que l’on appelle modérer des commentaires… non pas que l’on n’a pas confiance en vous, mais il vaut mieux être prudent afin que des commentaires désobligeants ne soient publiés par des inconnus…).

A très vite d’en l’espoir de vous lire…

mercredi 9 mars 2011

Dress code

La question nous a été posée à plusieurs reprises, et certains ou certaines ont déjà commencé leur quête pour trouver leur tenue pour le mariage. C'est pourquoi ce message s'impose.
Même si nous n'avons pas envie d'imposer un dress code trop "strict" ou trop compliqué à suivre (allez hop tous en super héros !!!), on a envie de vous voir tous sur votre 31 (enfin le 11... sur le 31 le 11 ;-) ! <----- blague de Bruno, je précise…
Pour vous aiguiller voilà les deux-trois petites choses qui nous tiennent à cœur : 
- Dans la mesure du possible : costards pour les garçons… C'est pas qu'on n'aime pas les jeans, mais on est assez fans du look James Bond !
- Pas de couleurs trop sombres pour les filles. Et non, la petite robe noire ce sera pour une autre fois, c'est un mariage, et on voudrait de la couleur !
- Le blanc est réservé à la mariée (pas de total look blanc, mais bien évidemment une petite touche, ou une partie de la tenue peuvent être de cette couleur).

Bon lèche-vitrine à tous, bisous

lundi 7 mars 2011

A la recherche de la robe de mariée

Pour la première fois, je parle à la première personne, car aujourd'hui, sans trop en dire, je voudrais vous raconter avec force détails les recherches de ma robe de mariée. Et oui, j'en rêvais, Bruno l'a fait ! Quel bonheur, quel pied pour une shopping addict comme moi d'avoir l'autorisation, pour UNE fois, de dépenser une somme indécente pour quelques bouts de tissus que je ne porterai qu'une seule journée… et tout ça, avec le chéquier de Papa & Maman hihihi :)

Dans un premier temps (soit 18 heures et 33 minutes après la demande de Bruno) j'ai acheté un magazine à la gare en rentrant de vacances. Ô joie, Ô bonheur, j'étais sur mon petit nuage… j'ai eu envie de dire à la dame du kiosque "je vais me mariiiiiiiiier" et d'improviser une petite chorégraphie, mais la bienséance m'a rattrapée, ou peut-être son air blasé, difficile à dire. Donc à cet achat se sont ajoutés d'autres magazines au cours du mois d'août et en septembre, car il faut savoir que pour une dingue de magazine comme moi (déformation professionnelle, hein), il a fallu que je fasse TOUT le tour de la presse mariage. J'allais m'attaquer à la presse mariage ukrainienne quand j'ai heureusement découvert un super blog, où là j'ai pu trouver toutes les infos sur le genre de robe que je cherchais : c'est à dire, une robe de nana qui aime la mode, et qui déteste les grosses meringues en satin.

J'ai ainsi pu constituer une bonne petite liste de créatrices, et commencer mes rendez-vous en octobre/novembre. Après les grandes enseignes, Cymbeline (premier contact avec Sandrine, ma future belle-sœur, témouine de Bruno, et premier essayage avec Céline, ma témouine), Rosa Clara (essayage avec Angelina et Hélène, deux de mes demoiselles d'honneur), je me suis orientée vers des créatrices, qui me semblaient plus à l'écoute de ce que je recherchais, et qui pouvaient plus adapter des modèles à mes desideratas. 
Je suis allée chez Delphine Manivet (essayage avec Valentine) et Celestina Agostino (Agnès, une autre demoiselle d'honneur et Céline), Ana Quasoar et Fabienne Alagama (essayage avec Régine, une autre demoiselle d'honneur), Marie Laporte (avec Mag et Julie) pour finir chez Métal Flaque (magasin avec de nombreuses marques américaines, dont Vera Wang, la fameuse créatrice qui a entre autres réalisé la robe de Chelsea Clinton… et oui on en apprend des choses quand on se marie) avec ma témouine et ma maman de compet'. 

Au début ça a été un peu laborieux, car j'avais du mal à trouver ce qui m'allait, entre les vendeuses qui ne te disent pas franchement que t'as l'air d'un sac, et celles qui ne cherchent pas vraiment à comprendre ton style… sans parler des robes en taille 32 ou 48 que l'on te fait essayer. Puis après avoir évacué certaines formes (bustier entre autres) j'ai commencé à me trouver pas mal dans certaines coupes. A partir de là, à chaque fois, c'était le dilemme, à chaque fois une nouvelle robe détrônait l'ancienne…Sans compter une aventure qui a un peu semé le trouble dans mes recherches… Au Salon du Mariage au Carrousel du Louvre, où nous sommes allés avec Bruno, incroyable mais vrai, j'ai gagné une robe aux Galeries Lafayette, chez Cymbeline. Vous allez me dire, et bien ça a dû t'aider dans ton choix…? Et c'est d'ailleurs ce que m'a dit mon pragmatique fiancé… Mais non, j'avais beau me dire que c'était super, j'avais vu tellement de belles choses ailleurs, je n'arrivais pas, pour ce si grand jour, à choisir une robe par dépit ou par élimination. 
Après maintes discussions et tergiversations, et surtout avec les conseils de ma chère Môman, j'ai pu prendre ma décision. J'ai décidé d'acheter ma robe pour la mairie avec mon bon gagné chez Cymbeline, et de faire confiance à Célestina Agostino pour ma robe pour l'église et le grand jour.
Ce qui est fou, c'est que chez elle, je n'ai essayé qu'une seule robe. Mais avec son savoir-faire et son écoute (c'est la seule à m'avoir posé des questions sur mes goûts, mon futur marié, le lieu du mariage, l'ambiance souhaitée, etc…) elle a vite cerné mes attentes. En partant d'un modèle et m'expliquant comment elle allait le remanier pour moi, hop, elle m'a convaincue. La validation des copines présentes ce jour-là m'a pas mal aidée. J'ai pris les mesures en décembre, et le premier essayage aura lieu en mai. 
Alors oui, ce sont beaucoup de préoccupations pour la robe d'un seul jour. Mais en même temps, ce sera aussi ma robe de toujours :)
Voilà pour le quart d'heure chiffon et futilités. A suivre, les aventures de Bruno recherchant son habit de lumière…
Je vous laisse, j'ai 5 kilos à perdre. Bisous

vendredi 18 février 2011

À la recherche du lieu parfait

C'est la première des choses que nous nous sommes évertués à faire : trouver le lieu qui accueillera notre mariage. Trois certitudes nous sont apparues sans que cela soit sujet à discussion : le mariage se fera en Bretagne (lieu de la famille de la mariée, lieu de vacances de la famille du marié depuis plusieurs générations, lieu de notre rencontre…), dans les Côtes-d’ « Armour » ; deuxième certitude, cérémonie à la Chapelle Notre-Dame de Port-Blanc, chapelle très ancienne, atypique, empreinte de sentiments pour l’un et pour l’autre. Enfin, nous voulions un endroit pour la fête proche du lieu de la cérémonie, plutôt classe… l’option salle des fêtes a tout de suite été rejetée (pourtant n’y a-t-il pas mieux pour une danse des canards ?).
Nous avons donc, pratiquement dans la semaine qui a suivi la demande (mi-août 2010), sélectionné une soixantaine de lieux et envoyé nos meilleurs experts faire les premiers repérages (merci les parents).
C'est à partir de là que nous nous sommes rendus compte de plusieurs choses : déjà que les lieux sympas (enfin selon nos critères) n’étaient pas très nombreux, ou alors très éloignés de la chapelle, et que les supers sympas (et donc rares) étaient déjà réservés. « Vous vous mariez quand ? Dans un an ? Un samedi en été ? Mais ma petite dame nous sommes déjà complet depuis deux ans… ».
La liste s’est donc rapidement réduite et il ne nous restait qu’une petite dizaine de lieux lors de notre retour en terre bretonne. La conclusion de ses premières visites : le lieu idéal n’existe pas. Il y a toujours un truc qui cloche dans un lieu, toujours un petit défaut. Piscine mais avec obligation de séparer les invités dans deux salles et de déplacer les tables et les chaises pour danser sur des pierres ?  Salle avec traiteur qui parle comme un chien a ses employés (qui s’avérera être sa femme) et qui nous propose (car il a quand même 20 ans de métier derrière lui) sa superbe salade de carotte râpée en entrée ? Location d’un château… Mais la réception se passera dans une tente dans le parc ? Manoir magnifique… qui se trouve dans une zone industrielle ? Oui, nous sommes un poil tatillon… Mais nous dirons pour notre défense qu’il s’agit quand même du lieu qui accueillera tous nos proches, toutes les personnes que nous aimons, pour le plus beau jour de notre vie !
Trois lieux ont finalement retenu notre attention ; après visite et contact des propriétaires, deux et enfin un : THE lieu, qui, nous l'espérons, sera « parfait ». Reste encore à affiner la déco et le repas, mais l'endroit est charmant, modulable (au cas où il pleuvrait… en Bretagne, en août ? N’importe quoi…), et la coordinatrice est parfaite, très à l'écoute.
Pour découvrir ce lieu, il faudra encore attendre… Les faire-part devraient arriver courant mai. Cependant, quelques infos pour vous rassurer : il s’agit d’un lieu à moins d’une heure de la Chapelle, et pour éviter les retours sous alcool nous avons prévu plusieurs solutions que l'on vous communiquera plus tard. Et pour ceux qui aimeraient louer une chambre juste pour la noce et le retour de noce : sachez que c'est plus simple que vous louiez près de chez nous (voir article précédent) car tout se passera dans notre petit coin de paradis…

Bisous

jeudi 10 février 2011

Les lieux d’hébergement

Comme vous avez pu le comprendre, nous vous invitons à deux jours de fête, deux jours qui précédent le week-end du 15 août. Vous pouvez venir juste pour le 11 et 12 août, ou alors venir du 11 au 15 août, et également si vous voulez goûter plus longuement aux charmes de cette région en programmant vos vacances estivales dans les Côtes d’Armor (Yeah ! West Coast), une ou deux semaines placées afin qu’elles englobent notre mariage.
Vous êtes tous différents, certains rêvent de palaces, d’autres de camping ou de maisons d’hôtes… Nous allons vous aider pour tout cela, les informations qui suivent vont vous permettre de faire votre choix, vous pouvez également nous contacter car nous nous rendons souvent sur place.

Le site de la commune de Trévou-Tréguignec (commune de la mariée) : http://www.tourisme-trevou-treguignec.com/  Rubrique tourisme et découverte / chapitre votre séjour / on y trouve : des gîtes, des maisons d'hôtes, et les campings avec les prix et les contacts ;
Le site de la commune de Trélévern (à 5 minutes de la Chapelle) : http://www.trelevern.fr/ On y trouve : des gîtes, des maisons d'hôtes, et des campings ;
La mère de la témouine de la mariée (Yvette) loue un charmant petit appart' là-bas, à Port l'Epine, plus exactement, on peut y loger à 4/5 personnes : http://pieds.dans.eau.free.fr/
Si vous la contactez, précisez que vous êtes de notre famille/amis, elle a d'ores et déjà booké la semaine du 6 au 13 août pour nous. Donc si ça vous intéresse, aux plus rapides ! Parcontre si personne ne se manifeste d'ici mars/avril, la pré-réservation sera nulle.

Sur le site http://www.homelidays.com/?gclid=CLja0MjHxqYCFUEOfAod7Vj_Mw&cid=P_FR%20Marque_T_G_12462_homelidays_B dans Bretagne/Côtes d'Armor/Penvénan ou Trévou ou Trélévern ou Buguéles, il y a des maisons près des parents du marié (Penvénan quartier Port-Blanc) et près des parents de la mariée (Trévou quartier Royau ou St Guénolé) ;

Egalement sur http://vacances.seloger.com/location-vacances-port-blanc?rf%5Bdal_al%5D%5Bfrom%5D=06/08/2011&rf%5Bdal_al%5D%5Bto%5D=20/08/2011

Et sur http://www.papvacances.fr/annonces/location-vacances-penvenan-22710-g15216

Ou sur http://www.villanao.fr/dn/cotes-d-armor/locations.html?cty=penvenan

Sur http://www.tregor-cotedajoncs-tourisme.com/ infos pour camping, gites, locations sur Penvénan (commune à laquelle Port-Blanc est rattaché) ;

Pour ceux qui veulent un hôtel simple face à la mer à 50 m de la Chapelle et à 100 m du marié http://hotel-port-blanc.com/ réservation à partir de mars.

Pour ceux qui veulent un hôtel grand luxe http://www.lagapa.com/ ou d’autres dans la chic ville de Perros-Guirec (à 20 minutes de Port-blanc) http://www.perros-guirec.com/perros_guirec/section_tourisme/section_tourisme_francais/menu_principal/hebergements/hotels

Afin d’éviter les déconvenues n’hésitez pas à vous y prendre de bonne heure, l’idéal serait avant mars, et si vous avez besoins d’informations ou des précisions, contactez-nous. Nous nous rendrons pour les raisons que vous pouvez comprendre très fréquemment en Bretagne ces prochains mois !

Bisous