Vous avez déjà fait un grand huit ? Vous connaissez la sensation lorsqu’une fois finie, vous posez un pied à terre ? Et bien imaginez cette sensation durant pendant 24h, et vous vous approcherez de l’état dans lequel j’étais hier suite à mon Enterrement de Vie de Garçon de samedi.
Ce fut un moment dont je me souviendrai toute ma vie, un événement parfaitement organisé par mes témoins (que je ne vous présente plus), qui ont su créer une alchimie parfaite entre ce que je voulais, ce que je ne voulais pas, la tradition, et leur relecture de celle-ci. Il m’est impossible de tout décrire ici sinon je vais vous perdre à la dixième page, mais je vais essayer de vous résumer ma journée du 25 juin 2011 afin que vous puissiez comprendre ce que j’ai vécu. A 8 h 30 du mat' mon témoin et mes garçons d’honneur, mes potes, mon crew, ma famille quoi, ont débarqué chez moi pour un p'tit déj’. Départ vers la maison de Jérôme où nous attendaient des vélos (j’ai fait du cyclo étant jeune), enfin pour moi ils m’avaient d'abord réservé un vélo de petite fille, de couleur rose… Après avoir récupéré mon VTT (préparé en secret pour l’occasion), départ pour un voyage dans le temps dont le signal a été donné par le speaker de la gare SNCF de Saint-Leu-La forêt. Ensuite construction de LEGO sur le trottoir devant la maison de mon enfance, course de sac devant mon école primaire, séance de tir dans le jardin de Jérôme, blind test musical, ascension en VTT jusqu’à Porte de la Chapelle où nous attendaient mes parents pour un ravitaillement/blind test culinaire, passage dans mon ancien appartement à Taverny où j’ai vécu près de 10 ans, apéritif à la terrasse de la brasserie dans laquelle j’ai travaillé (sauf que maintenant c’est une banque), course de garçon de café, enterrement de souvenir dans une capsule temporelle… et là vous vous dites sympa la journée… sauf que ce n’était que la matinée…
Ce fut un moment dont je me souviendrai toute ma vie, un événement parfaitement organisé par mes témoins (que je ne vous présente plus), qui ont su créer une alchimie parfaite entre ce que je voulais, ce que je ne voulais pas, la tradition, et leur relecture de celle-ci. Il m’est impossible de tout décrire ici sinon je vais vous perdre à la dixième page, mais je vais essayer de vous résumer ma journée du 25 juin 2011 afin que vous puissiez comprendre ce que j’ai vécu. A 8 h 30 du mat' mon témoin et mes garçons d’honneur, mes potes, mon crew, ma famille quoi, ont débarqué chez moi pour un p'tit déj’. Départ vers la maison de Jérôme où nous attendaient des vélos (j’ai fait du cyclo étant jeune), enfin pour moi ils m’avaient d'abord réservé un vélo de petite fille, de couleur rose… Après avoir récupéré mon VTT (préparé en secret pour l’occasion), départ pour un voyage dans le temps dont le signal a été donné par le speaker de la gare SNCF de Saint-Leu-La forêt. Ensuite construction de LEGO sur le trottoir devant la maison de mon enfance, course de sac devant mon école primaire, séance de tir dans le jardin de Jérôme, blind test musical, ascension en VTT jusqu’à Porte de la Chapelle où nous attendaient mes parents pour un ravitaillement/blind test culinaire, passage dans mon ancien appartement à Taverny où j’ai vécu près de 10 ans, apéritif à la terrasse de la brasserie dans laquelle j’ai travaillé (sauf que maintenant c’est une banque), course de garçon de café, enterrement de souvenir dans une capsule temporelle… et là vous vous dites sympa la journée… sauf que ce n’était que la matinée…
Direction les étangs de Cergy, pique-nique gargantuesque, suivi d'une pure séance d’accrobranche (qui s’est finie le cul dans l’eau), et d’une descente en Rolling Bulle (pour ceux qui ont déjà eu un hamster ils comprendront). Ah oui, petit détail qui a son importance, pour l’après-midi j’étais habillé en Super Zéro, genre le pas super héros, avec un juste-au-corps, une cape et une casquette.
Douche (enfin juste après avoir été jeté dans la piscine du jardin de Jérôme), puis resto sur Paris. Mais pas le resto où tu ne peux pas péter à table, ou t’endormir dant ton assiette… non, non, le resto où tu arrives 1 h en retard, le resto où tu as un étage pour toi tout seul, le resto où les digestifs sont servis comme des cocktails. Bref un resto de potos.
Ensuite, Pink Paradise.
Et enfin… mais non je ne vais pas passer comme cela à la suite… le Pink ce fut énorme, et pas forcément pour les raisons que vous pouvez imaginer… enfin si un peu. Ce fut un moment très classe avec de magnifiques professionnelles du lap dance, qui vous touchent sans vous toucher…
Donc enfin, et oui ce n’était pas fini, on a retrouvé Laëti et les filles pour finir en apothéose à Solidays, THE festival in love, sets de Dj életro/Techno sous chapiteau ou en plein air, une ambiance de folie jusqu’au lever du soleil sur la capitale.
Couché à 7 h.
Ensuite, Pink Paradise.
Et enfin… mais non je ne vais pas passer comme cela à la suite… le Pink ce fut énorme, et pas forcément pour les raisons que vous pouvez imaginer… enfin si un peu. Ce fut un moment très classe avec de magnifiques professionnelles du lap dance, qui vous touchent sans vous toucher…
Donc enfin, et oui ce n’était pas fini, on a retrouvé Laëti et les filles pour finir en apothéose à Solidays, THE festival in love, sets de Dj életro/Techno sous chapiteau ou en plein air, une ambiance de folie jusqu’au lever du soleil sur la capitale.
Couché à 7 h.
Et là vous vous dites : « mais il n’aurait pas oublié un truc ? Je vais relire… mais je suis persuadé qu’à aucun moment il a parlé de boissons, comment dire… alcoolisées ??? ». Et bien oui tout cela s’est fait sous prods, avec des dopants, sinon ce n’est pas un EVG : petits fruits macérés au rhum dès 10 h, gourdes des VTT dans lesquelles il y avait tout sauf de l’eau et dans lesquelles je devais boire lors d’épreuves ratées, champagne dans mon ancien appart, whisky-coca à la brasserie, au pique-nique j’avais trois verres devant moi (pourquoi trois ? Et bien un pour la bière car c’était un pique-nique, un pour le sky-coca pour éviter les mélanges, et un de rosé car c’était un pique-nique je l’ai déjà dit, il faut suivre), bière dans les cimes des arbres, apéritif le soir avant le resto, apéritif au resto, suivi du vin, des digestifs, du champagne au Pink et puis toute la nuit à la bière… non non pas trop d’alcool au final.
Rien à ajouter à part MERCI. Merci Jérôme, merci Fabien, merci Benjamin (à quand le spectacle aux deux ânes ???), merci Benjamin (je te raconterai, promis), merci Manue (souvenir Gina/Gino), merci à mes parents, merci Thomas (médaille pour toi mon pote pour avoir subit…) et bien sûr big big remerciement à Sandrine (à charge de revanche ma vieille).
Heureusement que j’ai plus d’un mois pour m’en remettre...
(A suivre l'EVJF...)
(A suivre l'EVJF...)