mardi 19 avril 2011

Sans alcool la fête est plus folle ?

Nous venons « verre » vous aujourd’hui pour avoir votre avis sur un sujet plus léger que les précédents messages mais tout aussi important : l’alcool.


En effet nous venons de verrouiller le menu du repas de noce (alors poisson ? viande ?) et vient donc dans la foulée la question essentielle du choix des vins. Mais plus généralement de la question de l’alcool, et de ses conséquences. Car un mariage est comme toute fête entre adultes, un moment de convivialité, et comme tout français qui se respecte (j’allais dire Breton, mais je ne veux pas me faire frapper), qui s’envisage autour d’un verre, voire même de plusieurs. Mais comme le dit si bien le dicton : «  un verre ça va »… la suite, vous la connaissez.
Nous en avons longuement discuté entre nous, et notre conclusion c’est qu’il n’y a pas de solution idéale. C’est pour cela que nous aimerions avoir votre avis.
Les deux solutions extrêmes auraient été : plus d’alcool au mariage après le repas (de toute façon le lieu du mariage ne dispose pas de Licence IV) – et puis en tant qu’adultes nous n’avons pas besoin de cela pour nous amuser – ou alors alcool à volonté et on ne pense pas aux conséquences – à chacun d’être responsable et de connaître ses limites –. Mais voilà nous sommes, comme dans toute chose, contre les extrêmes. C’est pour cela que nous avons pensé à une solution médiane.
Il y aura de l’alcool jusqu’à la fin de la soirée (ouf) ; mais pour cela, la loi nous impose de prendre des dispositions afin que tout le monde puisse rentrer chez soi dans les meilleures conditions. Nous devrons pour cela signer une décharge pour pouvoir servir de l’alcool jusqu’à la fin de la soirée, afin de dégager la responsabilité des propriétaires du lieu du mariage. Mais cela ne retire en rien Notre responsabilité.


Voilà donc à quoi nous avons pensé, même si cela n’est pas idéal, on en convient volontiers. Nous pourrions mettre en place un service de bus (revival transports scolaires) : tout le monde laisse sa voiture sur le parking de l’Eglise, et monte dans deux bus ; pendant la soirée alcool à gogo, puis retour en bus au petit matin jusqu’à sa voiture.
Là j’entends déjà les commentaires : « moi, jamais sans Ma voiture (avec la suite de la phrase « elle connaît le chemin »), ou « pas besoin de bus je gère bien l’alcool » … etc ; ou alors les plus réfléchis de dire : «  mais ce n’est pas une bonne solution, car cela revient à déplacer le problème. Car une fois sur le parking comment la personne « chiffon carpette » va reprendre le volant ? Et en plus comment font les gens qui habitent à proximité du lieu de la fête ? » Enfin les plus et moins fêtards de dire : « oui mais moi si je veux rentrer à 2 h du mat’ ? » et les autres : « et moi à 5 h… » ?


AAAAAAAAAAAAAH !
Bref, pour appliquer cette solution nous jouerons de souplesse, en effet pour les deux/trois familles
qui habitent à 500 mètres du lieu de la fête, le transport en voiture sera une évidence ; mais tous les autres prendront le bus, avec la seule obligation : que ceux qui devront ensuite reprendre le volant soient responsables, en sachant qu’il faut à peu près 40 minutes de route entre le lieu de la fête et le parking sur lequel seront restées les voitures. Enfin, nous mettrons en place deux horaires de retour : l’un à 2 h et un autre à 5 h. 
A vos commentaires !